Cheng Hao (1032-1085) et Cheng Yi(1033-1107), comme les deux frères, ces deux philosophes sont rarement vus dans l'histoire de la philosophie. Ils habitaient lontemps à Luoyang, la fraction qu'ils avaient créé était appelée l'étude Luo. Ils étaient les fondateurs du taoïsme. Leur philosophie a pour centre la raison, et représente la tendance générale de la philosophie de la dynastie des Nansong et de celle de Beisong.
Cheng Hao était nommé le fonctionnaire dans la province de Shanxi, de Jiangsu, de l'autre Shanxi, et aussi à la capitale. Mais enfin il était expulsé de la cité à cause de son opposition de la loi Qingmiaoquxi. Après l'année 1072, il a enseigné ses recherches scientifiques à Luoyang. Il s'est assis toujours tranquillement comme un statut, mais il a parlé très gentil. Alors son petit frère Cheng Yi était beaucoup plus sévère.

Cheng Hao Cheng Yi
Plus différents sont les caractères, plus distincts les styles du savoir. Le grand ne s'entête pas dans les petites affaires mais son petite frère observe strictement les doctrines taoïste. Le premier influence la petite partie Xinxue du confucianisme, et le dernier affecte Zhu Xi et guide la tendance principale de la philosophie de la dynastie des Song et celle des Ming.
Cheng Hao considère le ciel comme la raison, qui est la base de la croissance de toutes les choses. L'abstraction de la méthaphysique et le concret n'ont pas les distinctions fondamentales. Il a développé les idées de Mencius: avant de connaître les raisons du ciel, l'homme doit prendre la conscience que toutes les choses leur concernent pour atteindre au niveau d'être heureux.
Ce niveau est bien exprimé dans son livre Déterminer la nature: le coeur du ciel et celui de la terre parcourent partout sans esprit concret ; les sages obéirent les règles des choses sans aucun sentiment personnel. C'est la continuation des esprits de Yijing et de Mencius, aussi de l'epistemologie de Zhou Dunyi, de Shao Yong, et Zhang Zai.
Bien que les connaissances de ces deux Cheng transmirent, il faut y penser soi-même pour comprendre la raison du ciel. Ils l'avaient fait comme ça. C'est pourquoi ils méritèrent le titre du philosophe. Ils réfléchirent avec coeur aux questions philosophiques qu'ils avaient espérerées résoudre. Par exemple, la raison du ciel, c'était la création philosophique produite après avoir approfondi leur connaissance; la délicatesse, c'était de saisir les méthodes de l'epistemologie à travers de ses expériences. C'était aussi une tradition concernant les théories de la phimosophie. A 24 ans, un de ses essais a été bien accueilli par le connu éducateur Huyuan de son époque. Malheureusement, Cheng Yi n'a jamais résussit aux examens d'entrer dans le milieu de fonctionnaire. Et puis il a abandonné cette sorte d'examen et s'est lancé dans l'enseignement.
En 1086, à l'aide de Si maguang, Cheng Yi a commencé à donner des cours à l'empereur. Pour élever son sens de respecter au professeur et de préférer au taoïsme, Cheng Yi a exgigé l'empereur de s'asseoir et la surveillance de sa mère. Parce que l'empereur était trop jeune, il n'aimait pas cet enseignant toujours sérieux. Une fois, Cheng Yi a vu son maître rompre une branche, l'a blâmé sur-le-champ d'avoir détruire les règles du printemps. Mais tant pis, ce petit a refusé l'enseignement de cette façon. Il a offensé aussi les autres ministres de la cour.
Après la mort de Si maguang, l'empereur a révoqué Cheng Yi sous un certain prétexte, l'a fait envoyer dans la provence Sich-uan. Il avait 67 ans à ce moment-là. Pendant la route du bateau, il a fait du vent et des vagues tandis que Cheng Yi était tranquillement comme avant.
Retourné à Luoyang dans sa vieilliesse, il a connu toujours la persécution politique. Néanmoins il y avait encore des étudiants qui ont continué à le suivre. Cheng Yi est devenu ainsi un exploit spirituel du taoïsme.
Cheng Yi a proposé des opinions qui expliquaient les caractères de la chinoise tradition philosophique. Il croyait aussi qu'aucun n'était pris pour le commencement du cosmos parmis l'immobilité, le changement, Yin et Yang. Il a souligné que le début du monde n'avait pas fait de concrètes règlements mais que la possibilité du changement était la cause de commaître le début du monde. Pour la chose elle-même, le coeur restait dormant; pour la fonction, le coeur ne provoquait la réaction qu'après être influencé par l'extérieur.
Cheng Yi a insisté l'importance de la raison plus grande que la chose. Cela aidait à atteindre au nivaux de tout s' éclairer.