Xinong et Fart du chant et du parler

L'origine des spectacles humoristiques peut remonter à la période des pré-Qin où les acteurs de divertissement jouaient les pièces dont le contenu principale était la moquerie. On appelle ce genre de spectacle dans l'histoire « Xinong » (Moquerie).

La naissance et l'expansion de l'opéra Canjun annonce que le théâtre chinois s'approche de plus en plus de sa maturité. Ayant deux rôles, Canjun, celui qui est taquiné et Canghu, celui qui taquine l'opéra Canjun a pour contenu principale la moquerie et l'ironie. Jusqu'à la fin de la dynastie des Tang, l'opéra Canjun a évolué pour inclure plus d'artistes et a développé une intrigue plus dramatique et plus complexe. Du point de vue théâtral, le but principal de l'opéra Canjun était de se moquer, mais il avait des rôles, des histoires et des actions, c'est-à-dire des éléments qui constituent la forme embryonnaire du théâtre. L'opéra Canjun, basé sur les spectacles de dialogue et d'humour, et les spectacles de chant et de danse tel que ta-yao-niang, ont constitué deux formes de base du théâtre chinois dans sa première période.

L'opéra Canjun eu un impact direct sur la création de Zaju (l'opéra du mélange) au cours de la dynastie des Song (960-1279) et des Jin (1115-1234). La plupart de l'opéra Canjun, comme les spectacles des acteurs de divertissement au début de l'histoire théâtrale, a été toujours représenté à l'improviste et a donc pu permettre de créer de nouvelles blagues sur place selon le cas. Ces représentations occasionnelles et impromptues sont devenues peu à peu des programmes relativement fixes, souvent organisées au cours de la dynastie des Tang et Song (960-1279) et des Jin (1115-1234).

Depuis l'époque des Sui et des Tang, Xinong, semblable à l'opéra Canjun opéra, s'est développé rapidement. Il s'agissait de la première forme de Zaju des Song et Jin (l'opéra qui mélange de différents types de théâtres). À part la plaisanterie et les parlers burlesques, ces pièces de théâtre comiques, la plupart du temps simple et court, contenait un certain nombre de jeu divers tel que rap. Song Jin Zaju a ainsi accumulé une grande quantité de sources matériels pour le développement du théâtre. Après l'émergence des théâtres matures, ce genre de spectacles courts mais condensés a été intégré dans le théâtre moderne et est devenue une partie extrêmement vivante.

Pendant la dynasties des Tang et des Song, des villes importantes telles que Chang'an, Kaifeng et Hangzhou avaient des économies prospères et des populations importantes qui ont favorisé le développement de l'industries du divertissement à l'échelle considérable. Surtout à Goulan Washe, un énorme espace où se réunissaient de nombreux d'activités de divertissement et que les artistes gagnaient leur vie des spectacles. Les compétitions sur le marché étaient si féroces qu'une grande pression se faisaient dans le fonctionnement du théâtre, ce qui incite les artistes à continuer à améliorer leurs représentations.

À Goulan Washe, sous la dynastie des Tang et des Song, raconter les faits divers et l'histoire était une activité de divertissement très populaire. Ce qu'on racontait a été considéré dans l'histoire chinoise comme la première littérature narrative. Les scripts que ces conteurs ont créés en racontant des histoires ont rendu les intrigues plus complexes et attirantes, et ils ressemblaient de plus en plus aux pièces de théâtres de grande échelle.

Le bouddhisme a également été un catalyseur dans l'émergence et la prospérité du théâtre de narration. Il a été introduit en Chine au cours de la dynastie des Han orientaux (25-220) et a étendu son influence par la suite. La dynastie des Tang a vu la diffusion répandue du bouddhisme. Dans les temples, il y avait Suttantikas et chantres bouddhistes qui dirigeaient les moines à lire les soufras et qui expliquaient les textes d'une manière simplifiée pour diffuser le bouddhisme. Les moines ont ensuite compilé les soufras et les histoires émouvantes en texte populaire, qui a été écrit tout d'abord en prose, et puis en vers rythmés qu'on pouvait chanter. En conséquence, un type spécial, Bianwen, qui mélange le chant et la narration, a émergé. Pour répondre aux intérêts de l'auditoire, les moines ont ajouté des histoires profanes en prêchant, ce qui faisait leur discours un divertissement spécial de la masse populaire.

Du style Bianwen qui mélange le chant et la narration, nous pouvons découvrir les origines du théâtre de narration qui raconte des faits divers ou des histoires dans les dynasties des Tang et des Song. Leur style ressemblaient déjà beaucoup à celui d'une pièce de théâtre. Zhu Gongdiao, lié à Bianwen, est pourtant plus proche du théâtre. Zhu Gongdiao de l'histoire du pavillon d'ouest (Xi Xiang Ji Zhu Gongdiao), pièce créé par Dong Jieyuan a été l'œuvre la plus complète de Zhu Gongdiao qu'on conserve bien jusqu'à aujourd'hui. Elle a évolué plus tard en pièce de théâtre classique célèbre, histoire du pavillon d'ouest (Xi Xiang Ji), qui a créée dans l'histoire du théâtre chinois le mode d'histoire le plus classique: un jeune homme rencontre une beauté sur la route

pour l'examen impérial. Ils tombent amoureux au premier coup d'œil et sont secrètement fiancés, mais se séparent ensuite sous la pression de la famille. Quand l'homme remporte le premier prix à l'examen final impériale, il regagne sa bien-aimée. rencontre, amour, séparation, et réunion, ces quatre étapes tous ensemble réalisent une histoire extrêmement dramatique. Un fort désir d'amour en adolescence a toujours été la principale force motrice du développement spectaculaire. La douceur de l'amour, la douleur causée par les obstacles, la nostalgie après la séparation, et joie de la réunion... les histoires sont chargées de cette richesse émotionnelle et donc deviennent émouvantes et significatives.

Zhu Gongdiao de l'histoire du pavillon d'ouest comprenait quatorze gongdiao différents et environ 150 mélodies de base. Au cours des dynasties des Sui et des Tang sont apparues de nombreuses grandes œuvres musicales qui étaient

onstituées de morceaux de mélodies différentes dans un même gongdiao, on les appelait « la suite ». Toutefois, ce genre ne semble pas suffire à raconter une histoire complexe et compliqué. Tenant également compte de la manière musicale dont on devait chanter et exprimer une histoire compliquée, on commençait à réunir plusieurs suites dans de différents gongdiao pour former ce qu'on appelle Zhu Gongdiao (plusiers gongdiao), une nouvelle forme de la représentation. Au cours de la formation de Zhu Gongdiao, la grande mélodie (Tangsong Daqu) et les airs folkloriques dans la poésie des dynasties des Tang et des Song ont été utilisés. Grâce à cette richesse musicale, Zhu Gongdiao devient plus remarquable et magnifique.

Zhu Gongdiao, en tant qu'une grande littérature de chant et de narration, a fait appel au théâtre mur et complet.